La différence entre hommes et femmes
Comment aimer le sexe opposé ? Les disputes dans les couples, les divorces de ces derniers, la solitude qui en découle pour les ex-conjoints sont souvent la conséquence de l’incompréhension, de l’impossibilité de communiquer qui règne dans la relation entre les deux sexes opposés.
” Les hommes sont tous des salauds”
” Les femmes sont justes bonnes à b….”
Ont a souvent entendu ces phrases assassines qui sont la preuve d’une véritable guerre des sexes.
comment se fait-il qu’il existe dans la même relation qui unit deux personnes, un processus d’opposition, de déchirure ?
D’où vient cette incompréhension généralisée ? Comment peut-on y remédier ?
Tout d’abord un dramatique constat s’impose : dans le monde actuel la condition féminine est bafouée quotidiennement. Mariages arrangés, violences conjugales, viols légaux, non équité des salaires, absence des femmes aux postes importants… ce constat est le résultat d’un sexisme traditionnel, millénaire qui a constamment relégué la femme à une place subalterne et secondaire. Du moins officiellement, car les femmes sont les soeurs, les épouses, les mères et leur rôle est indissociable de la vie de hommes.
D’où provient ce rabaissement ? La contraintes biologique a rendu les femmes plus disposées à être qualifiés par les hommes de “sexe faible”. Les grossesses, les accouchements, les bouleversements hormonaux qui en découlent ont évoqué dans l’esprit des premiers hommes un grand mystère qu’ils ont préféré rejeter que d’essayer de comprendre. Ainsi est né le processus d’exclusion des femmes par les premiers mâles ignorants.
Ensuite le rôle social a été dénigré aux femmes, parceque leur physique ne leur permettait pas, aux yeux des premiers hommes, de chasser.
C’est donc la différence biologique qui est coeur de la différence identitaire entre hommes et femmes
Par exemple, le cerveau gauche est plus développé chez les femmes. Ainsi, la femme est plus portée sur le partage verbal et la communication, tandis que l’homme est centré sur l’action et la compétition.
Le sens du toucher des femmes est plus développé : les femmes possèdent jusqu’à 10 fois plus de récepteurs cutanés pour le contact ; l’ocytocine et la prolactine (hormones de l’attachement et des câlins) multiplient leur besoin de toucher et d’être touchées ;
Par ailleurs l’homme et le singe possèdent un patrimoine génétique de base, commun à 98,4 % ; ce qui laisse 1,6 % de différence seulement… contre environ 5 % de différence génétique entre l’homme et la femme. Ainsi, un homme mâle est physiologiquement plus proche d’un singe mâle que d’une femme !
Avec l’évolution les aptitudes fonctionnelles se sont spécialisées. L’homme-chasseur a une vue plus précise pour regarder au loin la proie, la femme-cueilleuse a une vue plus synthétique pour distinguer de près les différentes baies.
Ensuite la culture de l’exclusion des femmes s’est poursuivie au fil des ans. Nombre de préjugés machistes et sexistes se sont vus institutionnalisés.
L’incompréhension est-elle donc inévitable ?
Dans les sociétés occidentales, le féminisme à permi la “libération des femmes”. C’est notamment les moyens de contraception qui les a libéré de leur “esclavage biologique”. Ce processus qui a pris des allures d’affrontements entre hommes et femmes est en fait un processus de prise de conscience par la société, qui a amené les femmes d’aujourd’hui à vivre à l’égal des hommes. Ironie de cette émancipation, aujourd’hui certaines femmes se sentent “trop émancipées” et aimeraient bien arrêter de porter le pantalon à la maison en réclamant leur “droit à la soumission”.
D’un autre côté certains hommes se plaignent maintenant de discrimination sexuelle. Mais c’est une goutte d’eau dans l’océan du sexisme mondial.
En conclusion, la mise en place d’une véritable communication homme femme ne peut passer que par une prise de conscience de leurs différences biologiques. Ainsi parler d’amour fusionnel est parfois un leurre et une vaine illusion conduisant au désastre. L’harmonie d’une relation passe par la prise en compte des différences de chacun.